French Carcan


Un modèle Français à bout de souffle by Yann
07/06/2010, 01:00
Filed under: Société | Mots-clefs:

Sur le plateau de notre ami Franz-Olivier Giesbert, Malika Sorel se prononce pour la suppression des allocations familiales allouées aux parents démissionnaires.

Vous aurez le dernier mot / France 2 / 04.06.10

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6 commentaires so far
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L’idiote de service est Mara Goyet

Commentaire par mcvities

Une française issue de l’immigration qui explique la France à une française de souche : conséquence directe du système, c’est désespérant.

Commentaire par the patriot

@the patriot

Je trouve ça plutôt salvateur. Les immigrés s’exprimant honnêtement sur l’immigration constituent aujourd’hui une excellente arme de destruction massive de l’arnaque politico-médiatique dont parle M.Sorel. Ils sont les seuls a être écoutés, voir même à pouvoir s’exprimer librement, prenant ainsi la bien-pensance à son propre jeu. C’est très Aïkido dans l’esprit: retourner la force de l’adversaire contre lui-même.

C’est peut-être attristant, mais pas désespérant.

Commentaire par MBFR

@MBFR

Je dois reconnaitre que tu as entièrement raison.

Bonne continuation.

Commentaire par the patriot

« la république », « la république », « le pacte républicain », « les valeurs de la république », « la république »….

Je supporte PLUS ce discours.

Commentaire par Alcazar

@MBFR

Une des sous spécialités de l’Aïkido, c’est la technique de la Quenelle Ancestrale. C’est quasiment imparable une fois maîtrisée.
Le problème de Sorel, c’est que son discous est perçu comme un argument visant à retirer un « droit » à des populations affaiblies. Le point évoqué par le professeur c’est que si l’éducation invitait les enfants à parler à leurs parents, par réciprocité ces derniers s’impliqueraient plus. Mais le genre de questions qui pourraient être soulevées pourraient aussi conduire les parents à transmettre des valeurs non assimilatrices à leurs enfants. Par exemple, si « l’éducation » convenait d’une base de questions que les enfants devraient poser à leurs parents, il est tout à fait envisageable que le choix de ces questions lui-même découle d’un agenda politique internationaliste en conformité avec toute l’infiltration typique du dit internationalisme afin de guider des pays entiers, comme ce même internationalisme usera des médias et des arts par exemple pour asseoir un projet. Les enfants seraient alors encouragés à poser des questions qui pourraient renforcer le sentiment communautaire, à remuer le couteau dans la plaie, à faire en sorte que ces questions n’invitent pas les immigrés à se sentir Français, mais au contraire à remettre en avant tout ce qui leur est resté en travers de la gorge. Manquant de capacité d’analyse politique, ces parents ne verraient pas que leur principal problème de leur situation découle d’une volonté internationale aristocrato-financière qui est à la fois responsable de leur malheur et ne cherche pas à le résoudre. Ce genre de questionnaire, s’il devait être mis en place, passé à la moulinette de la gauche bien pensante, serait d’une efficacité dévastatrice pour finir de disloquer le pays, en appuyant principalement sur le resenti et tout ce qui porte à la repentance, la traite, la colonisation. Le débat resterait très superficiel, en cultivant le clivage du bipartisme, entre une droite « typique » refusant absolument tout questionnement de son passé et créant l’agacement, et une gauche droidelomiste, pissanelove et sanpapiériste qui encouragerait subtilement à la division.

Alors oui, taper là où ça fait mal, sur les allocs, je suis d’accord quelque part, ne serait-ce déjà pour envoyer un message fort aux immigrés qui s’imaginent que la France c’est la poule aux oeufs d’or. Mais il est très facile de voir comment une telle mesure peut se retourner contre sa motivation originelle dans les mains du système UMPS. Encore une fois, si on s’en tient à un tout répressif sauce Sarko, sans construction en parallèle, cela ne fera au contraire que faire monter la sauce dans les banlieues et mener au conflit, ce qui en retour ouvrira la porte au fascisme total et finira d’achever notre pays.
Ce n’est absolument pas une question à traiter à la légère. En réalité, en quoi consisterait la mesure ?
Comment la mettre en place ? Comment en assurer l’efficacité civique et sociale ? Faut-il planter un garde de la pensée et de l’éducation dans chaque foyer dans le rayon d’une ZEP (à titre d’exemple) pour s’assurer que les parents ne démissionent pas ? Mais comment mesure t-on la démission ? Par la délation ?

Commentaire par Kazim Ihr




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