French Carcan


Dormez petits pigeons by Yann
03/01/2011, 11:00
Filed under: Le doc du moment | Mots-clefs:

« Chomsky & Compagnie » est un documentaire consacré à la personne et à la pensée de Noam Chomsky. Pourquoi les journalistes se croient libres ? Quel est l’impact de la propagande publicitaire sur notre comportement ? L’Amérique est-elle un empire terroriste ? Robert Faurisson a t-il le droit d’ouvrir la bouche ? Bernard Menez est-il un acteur de génie ?

Chomsky & Compagnie / Olivier Azam & Daniel Mermet / 2008

Publicités

29 commentaires so far
Laisser un commentaire

Yann, tu veux que j’intègre la vidéo comme j’ai fait pour Boulin (en suivant le modèle donné par MBFR) ?

edit : C’est fait…

Commentaire par titifoso

Quel documentaire à la con. La voix off assure que Chomsky n’est pas un conspirationniste et cinq minutes après, ils parlent de « machine à décerveler » qui ne réussit pas à conditionner l’entière population. C’est toujours plus sensationnel d’utiliser les grands poncifs de la manipulation plutot que de décrire de manière systémique les mécanismes de l’autorégulation et de l’autocensure. C’est du niveau de Michael Moore ce genre de documentaire. Regardez les méchants journalistes de France 2 dans un décor starisé et cannois, on offre ces images à votre détestation spontanée par un montage qui met en scène leur couardise… Si ce type « d’investigation » ne constitue pas en soi une « machine à décérebrer »… De la branlette pour jeunes rebelles qui consomme la révolte comme on consomme un blockbuster d’action : sans maux de tête, avec les bons et les méchants, sans ambiguité ni relations complexes. Voilà qui va réconcilier les gauchistes et les identitaires sur la via media du prêt à penser.

Quand à Chomsky, sur ses bouquins-produits (eh oui, ironie suprême, ce pourfendeur du système est l’une des « marques » les plus rentables du marché du livre mondialisé sur son segment… Il peut écrire ce qu’il veut, les sept lettres de son nom lui garantissent au moins plusieurs dizaine de milliers de bouquins vendus de par le monde), on ferait mieux d’écrire « l’intellectuel le plus surmédiatisé et surestimé de sa génération ». Ses critiques sur les états unis et le système médiatique sont intéressantes, d’accord, mais d’un point de vue méthodologique et épistémologique, ça vole pas haut. Des tas d’autres chercheurs écrivent des choses autrement plus profondes, mais qui ne se résument pas en cinq minutes d’interview chez Taddéi… On en revient au même paradigme : tu sais résumer ta pensée en trente seconde à la télévision ? Oui ? Alors viens vendre ton bouquin, sinon retourne à ta réflexion hors marché.

Commentaire par gehenne

Ca permet de faire parler d’un intellectuel qu’on entend jamais à la télé. Sûr que ce qu’il a à dire vaut mieux alors qu’un pître comme Bernard Henri Lévy. Ca donne envie de lire ses livres.

Commentaire par major cie

Ohhhhhhhhh Chomsky par Mermet cette vieille baderne gauchiste et ça sur French?

On apprend que les gouvernements cherchent à manipuler leurs gouvernés mais n’y parviennent pas toujours? Wouawww quelle révélation!!!!

Et puis il y a un type qu’a réussi à faire fumer toutes les nanas d’Amérique rien qu’avec deux suffragettes. C’est pas du beau complot ça? Et le pire c’est que les étudiant crasseux et qui boivent de bière pendant les cours croient bêtement les vieux clichés que leur sort leur prof gauchiste qui doit par ailleurs être un farouche partisan des accommodements raisonnables.

Ce genre de doc pouvait encore impressionner un élève de seconde il y a 15 ans.

C’est pas avec ce type de matériel que tu vas édifier les camarades, French.

Commentaire par TODOMODO

gehenne ne dit pas que des conneries.

Un documentaire qui offre une analyse pertinente(ou presque) de la manipulation médiatique mais qui en fin de compte sombre un peu trop dans la caricature pro Che Guevara/anti-capitalisme pour public trotko-soixante-huitard en mal d’idéalisme humanitaire.

Un documentaire qui met aussi un peu trop l’accent sur le personnage Noam Chomsky plutôt que sur ces idées (enfin ce que j’en dis).

Cela dit, ce fut un documentaire intéressant qu’on n’en voit pas tous les jours, n’est-ce pas?

Commentaire par Windir

Quelle pomme ce Chomsky. On m’en avait parlé, j’avais lu quelques pages ci et là, écouté quelques vidéos et je passai à autre chose. L’autre jour, j’étais tout excité avant son passage chez Taddéï. Puis non, ce type est comme les autres : au mieux creux, au pire adepte du sophisme. Il a simplement la religion qualifiante.

Que les frenchcarcanis se régalent !

Commentaire par lee ho

French Carcan est un blog qui fait confiance à ses lecteurs et qui ne pratique pas la pensée unique. Il y a des tas d’endroits ou vous trouverez une ligne éditoriale unilatérale, à votre goût et sans mauvaise surprise… Allez-y !

Commentaire par Yann

Moi, ce qui me choque, c’est que son discours est contradictoire. On ne peut pas nier l’existence de toute forme de complot, et en même temps dire qu’ils y a une sélection des intervenants dans les médias, qui partagent des intérêts commun avec le pouvoir politique et les puissances économiques.

Car s’il y a intérêt commun, il y a naturellement rapprochement et compromis. Quand les ouvriers se mettent en syndicat, clame-t-on au complot? Ils se réunissent pourtant dans le but de trouver un compromis et de défendre leur intérêt commun. Les riches et les puissants ne sont pas plus idiots que les pauvres et les insignifiants, mais contrairement aux ouvriers qui pour être forts doivent être nombreux et se montrer unis (10.000 personnes derrière un représentant), les riches et les puissants, au contraire, sont plus efficaces en gardant leur « alliance » cachée, surtout quand il s’agit de collusion mettant en cause le pouvoir politique, prétendument démocratique.

Par ailleurs, s’il y a sélection des intervenants, il y a sélectionneurs, et si tous les sélectionneurs sélectionnent à peu près de la même façon, et considérant le point précédent, c’est très probablement qu’ils suivent plus ou moins la ligne de compromis élaborée dans l’intérêt commun. Si le mot « complot » choque, on peut en tout cas légitimement appeler cela au moins une « entente discrète ». Il a fallut un siècle aux ouvriers pour comprendre qu’en syndicat, ils avaient de plus grande chances d’améliorer leur niveau de confort, pourquoi refuser aux riches et aux puissants cette capacité à la conscience de classe? Pourquoi rejeter catégoriquement l’idée que leurs « soviets » à eux sont déjà prêts et effectifs, et s’appellent les multinationales? Pourquoi ne même pas vouloir entendre que leur révolution à eux a quasiment abouti, qu’ils ont créé un système où ils sont libérés de l’oppression que leur faisait subir la masse, « l’opinion publique »?

Le socialisme voulait supprimer le patronat en mettant en commun les moyens de production et en les confiant au peuple, aujourd’hui nous sommes dans un système où les peuples ont disparus, grâce à la mise en commun entre les riches et les puissants des moyens de consommation (consommation de biens, consommations d’information, consommation de prestations politiques). De berrichons et de bretons, de compagnons et d’ouvriers, de catholiques et d’agnostiques, de royalistes et de gaullistes, de français et d’allemands, ils ont fait des unités de consommation, une ressource fluide, maniable, commode. Car c’est leur intérêt commun, et contrairement à nous ils ont les moyens d’y arriver, que ce soit au niveau de l’argent, de l’influence sur les esprits, du pouvoir concret et, il faut le dire, intellectuellement.

L’immense majorité d’entre nous peuvent se contenter toute leur vie d’être médiocres, nonchalants et inefficaces. Au contraire, chez les riches et les puissants, on ne le reste pas longtemps si l’on ne sait pas être plus malin, plus rapide, plus ingénieux, plus convaincant. De telle sorte que les individus les plus médiocres sur ces plans là s’accumulent dans les couches inférieures et moyennes de la société, mais qu’au contraire ils sont évacués des milieux d’importance. De fait, la capacité à savoir sélectionner ses amis parmi les puissants et les influents augmente encore les chances de se retrouver au sommet. Nécessairement, pour ainsi dire, on trouvera donc en haut de cette société qui, contrairement à celles antérieures, n’est pas basée principalement sur la naissance, mais principalement sur les capacités personnelles. Le principe de coopération des plus ambitieux et capables dans leur intérêt commun et mutuel, couplé à la supériorité naturelle du charismatique sur l’apathique, du rapide sur le lent, de l’ambitieux sur le nonchalant, voilà la conception simple et évidente qu’on cherche à diaboliser et disqualifier en « théorie du complot ».

Commentaire par Gotfried

Gotfried vous êtes social darwiniste? Ca sent le mécanisme un peu bêta du barbu votre théorie.

Commentaire par TODOMODO

Un salut amical à Todomodo. Je consulte son blog régulièrement ; toujours avec intérêt.

Commentaire par Pierre Haucaret

@Todomodo

Il y a des mécanismes. Là, je décris le mécanisme, un peu darwiniste il est vrai, par lequel les riches et puissants ambitieux qui savant travailler en équipe doublent les riches et puissants ambitieux qui font leurs affaires dans leur coin. Tous les riches et les puissants ambitieux doublent les pauvres et les insignifiants apathiques. C’est un constat, pas un jugement, car on remarquera que cela se passe dans une société où les notions de morale et de tradition n’ont pas de place, et c’est bien notre société actuelle. Enfin, c’est même pire, c’est que la morale est utilisée par les riches et les puissants pour gréver « le peuple », on lui dit c’est mal de tuer (ses oppresseurs), c’est mal de voler (ceux qui vivent du vol), c’est mal de médire (des malfaisants qui nous voient comme des bestiaux), etc… En vertu de ces restes de morale, ils ont conservé les lois qui leur sont bien pratique, car elles leurs servent d’outils contre nous.

Personnellement, si je pense qu’il est normal qu’il y ait de la sélection naturelle dans toute société (de toute façon une société où il n’y en aurait pas, à moins d’être composée uniquement d’individus largement supérieurs, finirait par être doublée par des peuples ou des société où elle se pratique), mais nous humains avons tous des conceptions qui font que c’est souvent une souffrance de vivre dans ce genre de société « sauvage »: nous cherchons le bonheur, le confort, la sécurité, etc… Ces désirs ne deviennent pas illégitimes du fait que nous ne sommes pas tous des assassins amoraux, gourmands de tous les pouvoirs et de toutes les richesses, et équipé pour y parvenir. Plutôt que de droits de l’homme, je préfère parler de droits naturels. Il est dans l’essence de l’homme de chercher bonheur, confort et sécurité. S’il est impossible d’accorder pleinement cela à tous (le délire égalitaire en est la preuve quotidienne), il ne faut pas renoncer à l’idée que la société doit être bénéfique à la majorité. Et cela ne passe pas par la « réussite » des plus capables d’entre les hommes, qui sont aussi ceux qui ont le plus grand mépris pour l’immense majorité de l’humanité.

La morale et la tradition sont les réponses populaires à la créativité et l’insatiabilité des plus capables. Elles ne forment en rien des carcans oppressifs comme on veut le faire croire, mais au contraire des barrières de décence politique et sociale, c’est une forme de constitution naturelle. Contrairement à la loi, la morale et la tradition n’ont pas besoin de fonctionnaires et d’institutions: toute personne constatant des faits, des opinions, des propos contraires est immédiatement juge, et peut exprimer sa désapprobation, sachant que derrière, c’est toute la société, ayant les mêmes valeurs et les mêmes repères, qui porte le verdict. Une société sans morale et sans tradition n’est pas réellement une société humaine, c’est seulement une prolongation de la jungle originelle. Puisque l’homme n’est pas seulement un animal, la société ne peut se satisfaire de la domination des plus capables.

Commentaire par Gotfried

@Pierre Haucaret : merci de vos encouragements

@Gotfried : la morale populaire est bien en effet cette « common decency » dont parle Orwell repris par Michéa.

Mais cette morale ne peut s’appliquer qu’au sein d’une communauté racialement
et culturellement homogène.

Quelle « common decency’ peux tu avoir avec un joueut de djembé qui te fais chier à deux heures du matin ou avec une nichée de muzz qui bouffent comme des porcs qu’ils sont la nuit pour jouer les tartuffes je jour ou avec une famille de clandés habillés en boubous?

L’élite a une morale comme la maffia en possède une aussi tout comme le lobby qui n’existe pas en a une lui aussi : parce que ce sont des regroupements homogènes.

Commentaire par TODOMODO

@ Arkdae

Merci pour le lien.

Commentaire par Windir

Je serais assez d’accord sur la derniere remarque de TOMODO, je pense que les idees que Chomsky developpe sont assez vrai dans une societe de tradition europenne-chretienne.
Je ne vais pas developper mais l’origine prend sa source dans les fondements du christianisme. Je ne pense pas que les autres societes mondiales prendront la meme direction.
Je ne vois pas les indiens ou les chinois suivrent un modele qui est dans la droite lignee de nos lumieres.
J’exclue de faite le monde musulman qui a un carcan de pensee trop rigide pour pouvoir evoluer dans la direction que livre Chomsky.

Et d’ailleur la pensee universaliste deni totalement le cote ethnique, cultuel et culturel de l’etre humain.

C’est la faute originelle de ceux qui veulent mettre en place un ordre mondial, les attalis et consores. Ils ont pour modele un homo sapiens qui n’existent pas.

@Gotfried: il y a des loosers qui ont change le monde par leurs idees. Ces dernieres etant reprisent par certain personnages charismatiques qui ne furent au final que des relais mais bien evidemment essentiels a la transmission de l’idee.

Commentaire par Irenee

@Todomo

Tout à fait d’accord. C’est pour ainsi dire l’évidence même. Casser l’homogénéité des sociétés (attention, car ce n’est pas une homogénéité réelle, mais une homogénéité des valeurs et de repères, donc une identité et une culture commune, au sein de laquelle au contraire se développe souvent une importante variété), c’est de fait, pour les riches et les puissants, un moyen de se mettre à l’abri de la morale populaire et de la tradition, qui perdent en influence et en légitimité apparente au fur et à mesure que le peuple qui les porte est dilué et déculturé.

Commentaire par Gotfried

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/08/16/un-appel-pour-que-la-france-rembourse-a-haiti-la-dette-de-son-independance_1399330_3222.html

Un appel pour que la France rembourse à Haïti la dette de son indépendance :

« Dans une lettre ouverte au président Nicolas Sarkozy, publiée lundi 16 août dans le quotidien Libération, un groupe d’intellectuels et de responsables politiques appelle la France à rembourser à Haïti 17 milliards d’euros, une estimation des sommes qui furent exigées par Paris en échange de l’indépendance, obtenue en 1804, de son ancienne colonie. Cet appel est notamment signé par le linguiste américain Noam Chomsky, le philosophe français Etienne Balibar, ou encore les eurodéputés écologistes Daniel Cohn-Bendit et Eva Joly. »

Commentaire par Pierre Haucaret

Les signataires (issus du lobby qui n’existe pas) :

http://www.diplomatiegov.info/openletter.fr.html

Tariq Ali, écrivain
Gilbert Achcar, écrivain
Michael Albert, Z Communications
Pierre Alferi, écrivain
Jean-Claude Amara, porte parole de Droits devant !!
Kevin B Anderson, University of California at Santa Barbara
Roger Annis, Haiti Solidarity BC
Anthony Arnove, écrivain et rédacteur, Haymarket Books
Alain Badiou, European Graduate School
Rosalyn Baxandall, State University of New York Old Westbury
Étienne Balibar, Professeur émérite de Philosophie, Paris-Nanterre
Nnimmo Bassey, Environmental Rights Action/Ami(e) de la terre–Nigeria
Pierre Beaudet, Alternatives internationales
Dan Beeton, Center for Economic and Policy Research
Walden Bello, Membre du Parlement aux Philippines
Medea Benjamin, Code Pink
Andy Bichlbaum & Mike Bonnano, les “Yes Men”
Serge Bouchereau, Résistance Haïtienne au Québec
Myriam Bourgy, CADTM International (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde)
Houria Bouteldja, Indigènes de la République
Jose Bové, député européen Europe Ecologie
Ellen Cantarow, journaliste
Leslie Cagan, co-fondateur, United for Peace and Justice
Aldrin Calixte, Haiti Survie/ Ami(e) de la terre–Haïti
Camille Chalmers, Université d’Etat d’Haïti & Plateforme Haïtienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif
Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale
Noam Chomsky, Massachussets Institute of Technology
Jeff Cohen, écrivain & critique des médias
Jim Cohen, Science Politique, Paris VIII
Daniel Cohn-Bendit, député européen Europe Ecologie, co-président du groupe Verts-Alliance libre européenne
Brian Concannon, Institute for Justice & Democracy In Haiti
Raphaël Confiant, écrivain
Mike Davis, University of California Riverside
Warren Davis, Philadelphia Jobs with Justice
Nick Dearden, Jubilee Debt Campaign UK
Rokhaya Diallo, Les indivisibles
Christine Delphy, professeur de Sociologie
Rea Dol, directrice de l’école SOPUDEP à Port-au-Prince
Ariel Dorfman, Duke University
Berthony Dupont, Haïti Liberté
Stephen Duncombe, New York University
Ben Ehrenreich, écrivain
Joe Emersberger, MediaLens
Yves Engler écrivain
Eric Fassin, sociologue, Ecole Normale Supérieure
Dianne Feeley, rédacteuse, Against the Current
John Feffer, co-directeur, Foreign Policy In Focus
Anthony Fenton, journaliste & chercheur
Bill Fletcher, Jr., BlackCommentator.com
Eduardo Galeano, écrivain
Grazia Ietto-Gillies, UNCTAD & London South Bank University
Greg Grandin, New York University
Arun Gupta, rédacteur en chef, The Indypendent
Peter Hallward, professeur de philosophie, Kingston University
Hamé, rappeur, La Rumeur
Stuart Hammond, Canada Haiti Action Network
Thomas Harrison, co-directeur, Campaign for Peace and Democracy
Helene Hazera, producteur, radio France Culture
John Hilary, Directeur exécutif, War on Want
HK, musicien, Hk & les saltimbanks
Doug Ireland, Bakchich l’hebdo
Kim Ives, Haïti Liberté
Olatunde Johnson, directeur, Ami(e) de la terre–Sierra Leone
Eva Joly, députée européenne Europe Ecologie, présidente de la Commission Développement au Parlement européen
Mario Joseph, Bureau des Avocats Internationaux (Port-au-Prince)
Mathieu Kassovitz, réalisateur
Robin D. G. Kelley, écrivain et universitaire, University of Southern California
Amir Khadir, Québec Solidaire, député à l’Assemblée Nationale du Québec
Richard Kim, The Nation
Sadri Khiari, mouvement des Indigènes de la République (MIR)
Naomi Klein, écrivain
Pierre Labossiere, Haiti Action
Joanne Landy, Campaign for Peace and Democracy
Fanfan Latour, Haiti Liberté
Charles Laurence, journalist and author
Jesse Lemisch, John Jay College of Criminal Justice, City University of NY
Reed Lindsay, journaliste
Pauline Londeix, ACT UP-Paris
Isabel Macdonald, journaliste
Christian Mahieux, secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires (France)
Henri Maler, universitaire
Noël Mamère, membre de l’Assemblée nationale (France)
Betty Reid Mandell, New Politics
Marvin Mandell, New Politics
Jerome Martin, ACT-UP Paris
John G. Mason, William Paterson University of NJ
Gustave Massiah, membre fondateur de l’Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs– Initiatives Pour un Autre Monde
Georgina Murray, professeur, Griffith University
Cyril Mychalejko, Upside Down World
Robert Naiman, Just Foreign Policy
Jan Nederveen Pieterse, University of California at Santa Barbara
Bernard Noël, poète
Derrick O’Keefe, Alliance canadienne pour la paix
Karen Orenstein, Amis de la terre-Etats-Unis
Rosalind Petchesky, Science Politique, City University of New York
Wadner Pierre, Inter Press Service
Kevin Pina, Haiti Information Project
Justin Podur, York University
Serge Quadruppani, écrivain
Adam Ramsay, No Shock Doctrine for Haiti
Jacques Rancière, professeur de philosophie, Paris VIII
Judy Rebick, écrivain, fondatrice du site web Rabble.ca
William I. Robinson, University of California Santa Barbara
Pierre Rousset, Europe Solidaire Sans Frontières (ESSF) Stephen R. Shalom, William Paterson University
Bobbi Siegelbaum, Educateur en santé
Steve Siegelbaum, fondateur, The Computer School, NYC
Fanny Simon, Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs– Initiatives Pour un Autre Monde
Eyal Sivan, réalisateur
Jeb Sprague, University of California Santa Barbara
Jerome Thorel, Big Brother Awards France
Louis-Georges Tin, Conseil Representatif des Associations Noirs
Steve Weissman, journaliste
Cornel West, Princeton University
Howard Winant, University of California Santa Barbara
Cécile Winter, medecin, Collectif Politique Sida en Afrique
Lawrence Wittner, State University of New York Albany
Marie Yared, Responsable du Plaidoyer, Vision du Monde France

Commentaire par Pierre Haucaret

Les Américains se sont trouvés UN intellectuel. Laissons leur le plaisir de s’en glorifier. Ils ne leur faut pas grand-chose. Un masque, une cape, des lunettes, et ils t’en feront des films en 5D pendant 50 ans.
En France, entres Baudrillard, Michéa, Debord et tous leurs émules (Latouche, Gorz, Soral, Clouscard…….), on préfère se la jouer modeste.

Voilà, quoi.

Commentaire par Sébastien

Si je suis bien Chomsky, le Système est dix fois plus efficace (100??) qu’une dictature, donc la dépasse, mais c’est quand même la liberté (surement parce qu’on nous le répète suffisament, mais si la machine s’arrêtait faute de moyen? Car le Système ne fonctionne pas par la force brute mais grâce à l’organisation capitaliste qui permet de financer études, sondages, médias, films). Capitalisme hyper-concentré entre les mains de quelques-uns qui se connaissent tous, donc réseaux, ententes, d’où complôts. Pas possible autrement. Si c’est pas chouette tout de même.

Commentaire par Sébastien

@ Sébastien –> C’est vrai que la France est une grande pourvoyeuse d’intellectuels (enfin, était, au 20e siècle).
Cependant, je t’incite à lire l’histoire de certaines sciences : au hasard et par exemple, la sociologie (tu parlais de Baudrillard, voir aussi l’école de chicago) ou la psychologie cognitive (von neumann et consors pour la théorie de la communication et la cybernétique, Jérome Bruner, certainement le plus grand spécialiste vivant aujourd’hui) … Les américains n’ont pas à rougir non plus… C’est justement pour cela que c’est dommage qu’un mec comme Chomsky prenne quasiment toute la place, médiatiquement.

Et Soral, après avoir cité Debord et Baudrillard… Même dans la catégorie « émules », laisse moi rire. Il est marrant, le macho de service chez « C’est mon choix », mais ça reste un théoricien-recycleur de seconde zone, qui peine à cacher son enfance douloureuse et ses obsessions narcissiques… Si un jour les américains le connaissent, je crois pas qu’ils nous l’envierons.

Commentaire par géhenne

Chomsky emmerde les mêmes qui nous emmerdent, laissons un peu de pluralité messieurs et pas toujours la même grille de lecture s’exprimer : l’altérité aide à la réflexion messieurs…Et puis en voilà un qui est plus Voltairien que beaucoup de français alors retenons la leçon.
Pouvez vous me rappeler quelle est la musique qui se situe à la fin de la vidéo ? je l’adore ! Merci

Commentaire par néon violet de bar à pute

Joy Division / Love will tear us apart

Commentaire par Yann

elle apparait pas la vidro !!

Commentaire par jean jean

Le genre de chose que les Chomsky et consorts s’évertuent à ignorer dans leurs théories:

Commentaire par Gotfried

Bonjour, chomsky est un borgne au royaume des aveugles. Je me souviens d ‘une interview avec taddei, me semble t’il, ou il passe toute l’ émission a parler de la manipulation médiatique, étatique et économique. Or, dans les derniéres minutes, taddei lui parle du 11 septembre et la, chomsky affirme que tout ce que l’ on nous a dit est la vrai version véritable des faits vrais! :-) Depuis, il a du faire semblant de s’ associer aux familles de victimes car il passait vraiment pour un gland. A bientôt.

Commentaire par stangrof

J’aime pas les gauchistes antisémites, même et surtout si ils sont juifs et extrêmement connus. Vous croyez quoi? Ouvrir les yeux des gens? Si je veux entendre de la daube haineuse je vais demander à Besancenot ou à Houria Bouteldja, je ne pensais pas trouver ça ici.

Merci Frenchcarcan de me montrer que même Frenchcarcan n’est pas parfait.

Tant pis pour vous.

Commentaire par klm

C’est quoi ce bullshit? Amalgamer et dire qu’aux USA l’opinion était opposée à la guerre en Iraq *tout comme en Europe* est un mensonge flagrant. Aux USA la grande presse avait été complétement subjuguée par le populisme guerrier de l’administration Bush, on ne peut vraiment pas comparer.

Commentaire par kenio

C’est quoi ce bullshit? Amalgamer et dire qu’aux USA l’opinion était opposée à la guerre en Iraq *tout comme en Europe* est une abbération. Aux USA l’opinion avait été bien remontée par le populisme guerrier de l’administration Bush et des média complices, on ne peut vraiment pas comparer, et les manifs anti-guerre étaient insignifiantes en face des mouvements européens.

Commentaire par kenio




Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s