French Carcan


Milice, film noir by Yann
06/04/2011, 13:00
Filed under: Le doc du moment | Mots-clefs:

En 1943, Pierre Laval dissout le Service d’ordre légionnaire, refondé en Milice. Placée sous l’autorité de Joseph Darnand, elle obtient l’autorisation de s’armer. Nourri d’archives rares et de témoignages directs, ce film raconte l’histoire de cette Milice à travers les trajectoires personnelles d’anciens militants et de résistants. Nous vous encourageons néanmoins à distinguer le parti pris simpliste du réalisateur de la complexe réalité historique.

[blip.tv http://blip.tv/play/AYKxojEC%5D

Alain Ferrari / Arte / 1997

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33 commentaires so far
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« Il vaut mieux être le boucher que faire le veau » : quelle connerie. Dès que ton pays est vaincu, tu vas te vendre à l’ennemi, mais t’es qu’une merde. Un engagement dans la milice qui n’est pas idéologique mais strictement opportuniste mérite de passer au poteau dès que possible.

Commentaire par Jean-Claude Dus

il faut vraiment etre cinglé pour sympathiser avec ces types… engagement idéologique : « pour l’Ordre » … le niveau pipi-caca de la pensée lumpen… du même niveau que les bougnoules dans le fond.
quid du parallele islamo-racaille / milicien ?

Commentaire par blah

Je sais ce que je vais me regarder ce soir en rentrant.

Commentaire par Gotfried

En espérant que le doc ne soit pas censuré d’ici là Got.

Commentaire par Yann

Le parti pris simpliste du réalisateur de la complexe réalité historique ?

Yann, faut que t’arrêtes la bibine.

La Milice, c’était quelques exaltés à côté de leurs pompes et beaucoup de petites crapules opportunistes, prêtes à tout pour satisfaire leurs bas instincts. Feu mon grand-père, à l’époque policier en zone occupée, a eu faire à ces ordures plus d’une fois. Il en connaissait un bon nombre pour la simple raison qu’il avait eu l’occasion des les arrêter et les amener à la justice dans le cadre d’enquêtes criminelles.

Des racailles, on dirait aujourd’hui.

Commentaire par Anonymouse

Idem comment appelle-t-on des gens d’un pays vaincu qui finissent par porter l’uniforme de l’enemi ?

Votre blog ne pousse pas specialement au « laxisme » dans de nombreux domaines.

Alors franchement « Le parti pris simpliste du réalisateur de la complexe réalité historique ? », vous auriez pu vous en passer…

Commentaire par Nestor Makhno

C’est une fronde !

Commentaire par Yann

Le partis pris du réalisateur est simpliste oui car il a la prétention de faire un documentaire historique et résultat c’est un documentaire pouvant être utilisée pour des études historiques donc en soit c’est juste un documentaire avec parti pris. Idem pour Shoah de Claude Lanzmann, c’est pas un documentaire historique c’est un documentaire communautaire sur l’extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale pouvant être utilisée à des fins historiques.

Un vrai documentaire historique se serait occupé de se renseigner plus sur la biographie des miliciens et adopterait une neutralité à propos de l’aspect idéologique plutôt que de parsemer le documentaire de petites remarques subjectives qui n’ont aucun intérêt même pas narratif pour marquer la désapprobation du réalisateur. Quel courage plus de 60 après les faits dans le calme cotonneux d’un studio de mixage de s’indigner d’une réalité dont il n’a pas vu la totalité…

De plus techniquement les miliciens ne sont pas des collaborateurs mais des collaborationnistes, ils échappaient même en partie à l’Etat de Vichy et ça c’est même pas ou alors mal dit. J’en conclue que ce documentaire est médiocre et subjectif à l’image de notre époque.

What else ?

Commentaire par Jean-Claude Dus

Quelle période terriblement complexe. Que de gens de bonne foi, souvent d’idéaux proches, mais affiliés à des camps opposés. Nous n’avons pas à porter de jugement sur ces hommes, dont beaucoup étaient sincèrement patriotes. Et des truands, il y en a eu de tous les cotés.

Jeune garçon, mon grand père a livré à bicyclette des armes et des explosifs à des maquis, son père a participé à quelques actions sans mise en danger de vies humaines, mais il peut témoigner que certains maquisards étaient des voyous, parfois même des assassins. Armés et sans principes, ils pillaient sans entraves la population. Pour une histoire de fesse, un commerçant d’un village proche avait été tué de sang froid. Bref, on peut s’amuser à faire la liste des salauds, ça n’aide en rien à appréhender ce qu’a été cette époque.

La propagande officielle traite à l’opposée les exactions de la milice et celles des révolutionnaire contre les populations. Passé sous silence, le massacre des royalistes et des vendéens. Une suspicion ou une dénonciation calomnieuse pouvait valoir la mort. Mais la collaboration, dont on occulte les aspects et les raisons les plus importants, à savoir politique, économique, militaire, est érigée en monument de l’indignité nationale, et sujet éternel de repentance. Sans parler du recours systématique dans les débats actuels, pour bloquer toute discussion et toute réflexion.

Une Europe aurait pu se construire sur une base de coopérations nationales, sous l’égide de l’Allemagne. On a eu la Guerre Froide, qui nous a forcé à nous mettre dans le camps occidental sous l’égide américaine, et l’Union Européenne designée à Washington, basée sur le fédéralisme contre les états-nations. On aurait pu avoir une réaction à l’internationalisme communiste, aussi bien qu’au capitalisme apatride, par des doctrines nationales et sociales, en continuation des traditions. On a eu la guerre de l’un et de l’autre, puis leur mélange dans le mondialisme métissophile et sans-frontiériste, les invasions immigrés, le bouleversement des valeurs et des structures traditionnelles. La conception de la France aurait du changer, c’est indéniable, et la nationalisme changer de forme, voire être remplacé par autre chose, comme le monde féodal a finit par passer sous la coupe d’un roi unique et quasiment incontesté. La France de De Gaulle a certes résisté quelques dizaines d’années après la fin de la guerre, mais ce n’est que pour être mieux balayée encore, et à coups de trique.

Le drame, c’est qu’on est en plein dans une période qui est celle des années 30 et 40, mais puissance 10. Personne ou presque ne semble s’en rendre compte et en prendre acte. Quel sera notre regard en 2080 sur les deux premières décennies du troisième millénaire?

Commentaire par Gotfried

« Que de gens de bonne foi, souvent d’idéaux proches, mais affiliés à des camps opposés. »

Ca d’accord.

D’ailleur De Laroque a fini resistant, et c’etait pourtant un chef de ligue.
Laval lui etait socialiste.
(La liste des collabos socialistes vaut le coup d’oeil…)

Mais puisqu’il faut se remettre dans le contexte, collaborer activement avec l’Allemagne pour « créer l’Europe nouvelle »…

Pour un patriote de l’epoque (De l’epoque !), quand on sait en plus le rejet de la France par les nazis…

A part ca, l’objectivité n’existe pas.

Commentaire par nestor Makhno

Hïtler n’avait pas une grande estime de la France, mais surtout parce qu’il la considérait très enjuivée. Ce qui au demeurant n’était pas tout à fait faux. Mais on ne peut pas parler de rejet. La France était mise dans le peloton de tête des pays non aryens. Et elle a été traitée comme une perdante de guerre, puisque la guerre elle a perdue. Le STO, les réquisitions alimentaires et de matières premières n’avaient pas pour but de nous nuire, mais de pouvoir continuer à maintenir l’état de guerre de l’Allemagne. Les représailles, c’est plus ou moins inévitable face à une résistance insaisissable, même si c’était une très mauvaise stratégie par rapport à la population, qui globalement réussissait à supporter son sort. Vu les circonstances, on s’en est plutôt bien tiré, en grande partie grâce à l’armistice et à la collaboration.

Par ailleurs « les nazis », ça recouvre là aussi une très vaste réalité. Beaucoup d’officiers de la Wehrmacht étaient issues de vieilles familles ayant de longues traditions militaires, et ayant un sens de l’honneur certain, et un dégoût de la violence gratuite. L’immense gâchis de la Première Guerre Mondiale avait d’ailleurs contribué à faire passer tout goût éventuel pour le sang versé en vain. Au final, entre les idéologues du parti, voire même le Führer lui-même, et l’occupation « de terrain », il y avait une sacrée différence. D’ailleurs, quoi qu’ai pu être l’idéologie, l’utilité voire la nécessité de la France, en tant que nation, n’était pas remise en cause. Il y avait peut-être un certain revenchardisme nazi, mais pas de rejet, et encore moins de volonté de disparition. Il me semble au contraire que l’Allemagne était au final plutôt heureuse de faire la paix et de coopérer avec la France, et que cette idée réjouissait plus les Français que la perspective d’une guerre qui réanimerait la douleur de la Der des Ders.

En toute franchise, je pense que j’aurais été collaborationniste. Non pas par antisémitisme (je le suis), mais parce que cette situation dans laquelle était mise le continent européen offrait une occasion de créer l’Europe politique, et d’offrir une réponse issue de la tradition au monde en préparation. La révolution industrielle et capitaliste a bouleversé les choses à un point qu’il est difficile de décrire. Elle a provoqué des changements démographiques, des exodes, une croissance sans pareil de l’urbanisation, la transformation des moeurs et des mentalités, l’apparition des classes, et mille autres choses. Tout ces changements extrêmement profonds de toute la société n’avait vu naître aucune nouvelle grande réponse « traditionaliste ». A l’aube du XXe siècle, on se qualifiait encore parfois de bonapartiste!

Si les ligues n’ont pas eu un immense succès, c’est parce qu’elles étaient principalement contestataires, et qu’elles n’offraient, en gros, aucune solution d’avenir. Elles voulaient faire du vieux avec du vieux. Si Hïtler a réussi, c’est qu’il avait compris que le monde changeait, et qu’il fallait faire du neuf. Mais contrairement aux communistes et aux capitalistes apatrides, qui faisaient du neuf en brûlant du vieux, le parti pris d’Hïtler était de ne pas renier les racines, de glorifier l’ancêtre, l’histoire, etc. C’est vrai que ça prenait des tournures presque religieuses, mais avec le temps ça serait vite retombé. C’était plus pour le message (« Deutschland erwache! ») et le symbole (« Triumph des Willens ») qu’une exigence idéologique du régime. Les collaborateurs français, pour la plupart, ne choisissaient pas le projet allemand, mais un projet français dans le sillon ouvert par cette Allemagne. Et ces projets nationaux, issus d’une même « révolution », auraient établi une Europe politique de fait. Dans la tourmente d’alors, c’est cette vision du monde que j’aurais choisi.

Commentaire par Gotfried

Certains allemands me parlent encore en rigolant de « l’enemi hereditaire ».

Je crois que vous sous estimez la profondeur du « different » franco-allemand.

Inimaginable (En ce qui me concerne), de penser la France sous dominion allemand, pas possible, trop antagoniste. L’esprit allemand et francais ont des cotés profondement opposés (Pas incompatible, mais opposés). Encore aujourd’hui.

« Vu les circonstances, on s’en est plutôt bien tiré, en grande partie grâce à l’armistice et à la collaboration. »

Le prix de la defaite/collaboration est encore payé aujourd’hui dans l’inconscient collectif.
(Et pas seulement)
Impossible de refaire l’histoire, mais bon.

« Par ailleurs « les nazis » »

La population a globalement adhéré au nazisme en Allemagne.
(Pas sans heurts evidement, mais la population soutenait « un regime d’ordre », ce qui s’explique aussi par le contexte.)
Après, vous aviez aussi des gens comme Ernst Jünger, evidement.

« A l’aube du XXe siècle, on se qualifiait encore parfois de bonapartiste! »

(Ou royaliste)

Certains se qualifient encore de bonapartistes (Au sens approche institutionnelle du pouvoir) aujourd’hui.

« C’était plus pour le message (« Deutschland erwache! ») et le symbole (« Triumph des Willens ») qu’une exigence idéologique du régime. »

Vous negligez un peu des traits culturels profonds des allemands.

C’est à cause de ca que je ne crois pas du tout qu’un « equivalent » du nazisme pouvait prendre en France.

Quand a savoir ce qu’on aurait fait a une autre epoque…

Commentaire par Nestor Makhno

Si par esprit français on qualifie exclusivement la culture classique, évidement. Si on parle de la France réelle, celle à qui il arrivait encore à l’époque de porter des sabots, ces théories sur l’opposition essentielle de l’esprit allemand et de l’esprit français rejoignent le tas des élucubrations romantiques. Cet « esprit français » est la manière dont les élites de chez nous qualifiaient leur mode de pensée de salon. L’ « esprit français » enterre plus certainement la France que le nazisme, saccage les cultures régionales, extermine les patois, parisianise toute vie politique et culturelle. C’est une forme de colonialisme national.

Certes, nous n’avons pas la mentalité germanique, du moins pas à un tel degré, il suffit de voir la nullité absolue de notre musique militaire, et le caractère absolument écoeurant de notre architecture baroque. Notre néoclassique est déjà une perversion, comparé à la rigueur (bien plus tardive il est vrai) qu’y ont mis les Allemands. Eux ont eu la philosophie, nous avons eu la littérature. Mais ce ne sont pas là des différences de nature à rendre impossible la coopération politique, voire militaire, face à des défis qui dépassent l’échelle nationale et ces questions très XIXe siècle. La race, au fond, est la même. Les standards sont les mêmes. La civilisation est commune. Exalter ces similitudes pour parvenir à une sorte d’union est une nécessité, plutôt que de ressasser les clichés romantiques, substrat de la propagande qu’on servait pendant la Grande Guerre pour motiver l’artisan, l’ouvrier, le paysan à se faire trouer la peau pour les spéculateurs et les vendeurs de canons.

Commentaire par Gotfried

Meme la mentalité « réele » des allemands (J’apprecie en fait) etait quand meme trop eloignée de celle des francais pour qu’à l’epoque (En plus) ca puisse aboutir, surtout dans le contexte.
(C’est un peu subjectif, mais c’est aussi basé sur un vécu avec des allemands)

Que des gens aient pu le penser est comprehensible, mais non je pense malgrès tout que c’etait une erreur.

« L’ « esprit français » enterre plus certainement la France que le nazisme, saccage les cultures régionales, extermine les patois, parisianise toute vie politique et culturelle. C’est une forme de colonialisme national. »

Pourtant le centralisme francais est assez ancien, surtout quand on compare avec l’Allemagne.
L’Allemagne est un pays recent.
Je comprends que « l’esprit allemand » vous seduise a ce niveau, c’est evidement un univers de difference.

Commentaire par Nestor Makhno

24’02 : « La sixième armée allemande du général Von Paulus […] »
Ceci est une erreur historique le Generalfeldmarschall Friedrich Paulus n’a jamais était anoblis, le préfixe « Von » n’a rien à faire ici.

Commentaire par Arkan

13″35 :
« la gauche [refuse la guerre, en 1939 CQFD] par pacifisme(!!!!!!!!!!!!!) »

quel scandale…

Commentaire par PactO-pacifico-germano-staliiniique

« Que de gens de bonne foi, souvent d’idéaux proches, mais affiliés à des camps opposés. »

Ca d’accord.

D’ailleur De Laroque a fini resistant, et c’etait pourtant un chef de ligue.
Laval lui etait socialiste.
(La liste des collabos socialistes vaut le coup d’oeil…)

Mais puisqu’il faut se remettre dans le contexte, collaborer activement avec l’Allemagne pour « créer l’Europe nouvelle »…

Pour un patriote de l’epoque (De l’epoque !), quand on sait en plus le rejet de la France par les nazis…

A part ca, l’objectivité n’existe pas.

Et oui le lobotomisé vous avez mis le doigt dessus sans le savoir la ligne de partage était entre les français qui voulez sauver le peuple Française et les républicains pour qui l’idée de nation sacré, mais le peuple est réduit à un statut de citoyen donc à un consommateur interchangeable comme aujourd’hui.

Commentaire par Duparc

Le lobotomisé se marre surtout bien de voir des pretendus nationalistes de 2011 nous rejouer la 2eme guerre mondiale a l’envers.
(Et puis quelqu’un va pretendre que l’Allemagne nazie etait anticapitaliste ? Anti-communiste je veux bien…Enfin après 41 surtout…)

En fait le lobotomisé trouve drole l’internationalisme circonstancié des nationalistes qui ont tendance a oublier que les pays ont des constantes geostrategiques et culturelles.

(J’aime beaucoup le raccourci de citoyen a consommateur. L’un ne va pas du tout obligatoirement avec l’autre, c’est pas les exemples qui manquent de consommateur non citoyen et l’inverse.)

Commentaire par Nestor Makhno

Cimer Albert pour ce reportage intéressant.
Aujourd’hui Réac’ est une marque déposée, une icône, ça ne veut plus rien dire.

Commentaire par paturage

(J’aime beaucoup le raccourci de citoyen a consommateur. L’un ne va pas du tout obligatoirement avec l’autre, c’est pas les exemples qui manquent de consommateur non citoyen et l’inverse.)

Cite moi tes exemples…

(Et puis quelqu’un va pretendre que l’Allemagne nazie etait anticapitaliste ? Anti-communiste je veux bien…Enfin après 41 surtout…)

Elle était anti-capitalisme de faite de naissance, le régime nazie est une réaction à la révolution bolchévique, une coalition
anti-moderne avec une composante païenne.

Commentaire par duparc

Le concept de citoyenneté date d’avant la societé de consommation, suffit de chercher des citoyens qui datent d’avant (Chez les grecs ? les romains ?). Il y a suffisement de dictatures où on a la possibilité de consommer en contre exemple.

Les nazis « anti-capitalistes » ?
Les SA ont effectivement eu un avenir doré…Schacht etait aussi un anti-capitaliste de premier ordre…

Par contre evidement, les nazis etaient anti-bolcheviques (Surtout quand ils ont signé le pacte Ribbentrop Molotov…Boutade). « Anti-modernes », en fait je crois qu’ils etaient très modernes sur pas mal de points. Pour le paganisme (Ha « le matin des magiciens »…) c’etait quand meme marginal.

Le nazisme etait surtout fondé sur Versailles, ce qui est comprehensible

Tiens pour citer Jünger mieux vaut le type du «soldat-travailleur prusso-allemand» que celui du «petit bourgeois en chemise brune».

Mais le premier n’etaient peut etre justement pas assez « moderne »…

Commentaire par Nestor Makhno

Le nazisme était, selon moi, un « alter-modernisme ». Il en remettait pas sérieusement en cause les phénomènes source de l’essence de l’idéologie moderne, mais tentait de résoudre les problèmes posés par ces mêmes phénomènes de manière différente, sinon opposée. C’est comme Marine Le Pen est Mélenchon: même constats, mêmes valeurs dans le discours, mais positions opposées. Hïtler remontait évidement à bien plus loin que Marine, et son opposition était bien plus fondamentale, mais il partageait un certain bloc commun, notamment l’acceptation des conséquences de la révolution industrielle, des révolutions politiques américaine et française, et de la dissolution de la spiritualité et de la foi religieuse, par exemple. Le néo-paganisme du Reich, en plus d’être extrêmement marginal, était plus identitaire que spirituel, et faisait plus partie d’un discours sur l’âme allemande ou germanique, dont la restauration et la mise en valeur était en soi un programme politique, que sur le Salut ou la Vérité.

Commentaire par Gotfried

« et faisait plus partie d’un discours sur l’âme allemande ou germanique »

Exact, c’etait malin, et en meme temps logique vu l’etat du pays.

Cette ame existe toujours chez enormement d’allemands d’ailleurs.

Mais je trouve pour l’essentiel le nazisme assez petit et etriqué.
Truc de petit bourgeois fonctionnaires qui a bien utilisé de la propagande pour le masquer.

Je dis toujours auy allemands que Hitler etait autrichien donc bon…
(C’est peut etre pour ca que les allemands detestent l’accent autrichien, ha ha…)

En tant que francais je trouve d’autant plus cette ideologie bidon, médiocre et nuisible.
(Bien sur, ca n’est pas la seule, ne me sortez pas un discours à la L. Degrele, je connais)

Si je dois admirer un homme a poigne, je choisirais du local corse (Ou un des grands rois de France, il y a du choix…), c’est d’une autre envergure.

(Je sais, c’est pas moderne, mais si on doit tout accepter sous pretexte que c’est « moderne »…)

Commentaire par Nestor Makhno

Bien vu Gotfried.

Commentaire par BergSteinWitzSkyMann

bonjour,
certains commentaires qui utilisent le present pour justifier les evenements du passe sont intolerables. L’engrenage irreversible pris par tous ces individues se voulant miliciens montrent a quel point ,que la sortie des principes Republicains mene ineluctablement vers le fascisme et son gout pour la haine, la violence et le meurtre. Des que l’on sort du contexte des valeurs ethiques tout est perdus, il n’y a pas d’honneur reclamer
lorsque les instincts les plus vils servent d’arguments a un pretendu droit outrepassant l’ethique. Ceux qui ont persister dans cette voie, ou qui la porte encore comme etendard sont des irresponsables. Cordialement Alain Monier

Commentaire par Monier Alain

Les principes « Républicains »:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Vend%C3%A9e

La collaboration a fait bien moins de morts, et est la conséquence et la cause de bien moins de violence et de haine que la folie révolutionnaire, fange d’où ont émergé les « valeurs républicaines ».

Commentaire par Gotfried

Vous comparez une guerre entre deux pays avec une guerre civile.
(Les vendéens n’ont pas fait appel a l’etranger au fait ?)

A ce moment là, parlons de l’Espagne Franquiste, c’est plus approprié.

Ou à la limite à la guerre civile en Russie après 1917.

La France n’a pas inventé le concept de Republique au fait.

Commentaire par Nestor Makhno

[…] Milice, film noir « French Carcan […]

Ping par Matt Chat 22: Deja Vu, Uninvited, Shadowgate, and MacVentures

Tu veux jouer à l’allemand Gotfried mais tu n’es qu’un imbécile. Comme Gott. Avec deux « t »…
Sur ce

Commentaire par Anonyme

Vive de Gaulle !

Commentaire par Shaul

à « shaul » quand on glorifie quelqu’un il faut l’écrire avec la bonne orthographe : De Gaulle (car il n’était pas noble et seulement général à titre provisoire)

Commentaire par DAM

Michel Mohrt est décédé ce jour , il est parti rejoindre son ami Bassompierre .

Commentaire par DAM

@DAM : la particule n’est en aucun cas une preuve nobiliaire, pas plus qu’un blason! la plupart des famille portant un De devant leur nom n’étaient pas nobles, mais cela renvoyait simplement à un lieu d’origine. La seule distinction pour les nobles est le titre porté avant le nom, le plus bas étant « écuyer » ou « chevalier »

Commentaire par Anonyme




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