French Carcan


Voltaire antisémite by Yann
06/10/2011, 21:00
Filed under: Nos grands ancêtres | Mots-clefs:

Sans dec’ ?!

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27 commentaires so far
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Que Voltaire soit à l’origine de l’antisémitisme « moderne », en rupture avec l’antijudaïsme chrétien, est connu depuis longtemps. Qu’en outre la révolution française soit le prototype des grands totalistarismes (nazisme et communisme), qu’elle ait donné l’exemle des grands génocides dans le laboratoire britto-vendéen est patent. On peut voir à ce sujet la correspondance entre les généraux bleus en Vendée et Bretagne et les encyclopédistes qui leur indiquent (Lavoisier) comment systématiser, standardiser, rationnaliser (dans tous les sens du terme) le massacre des populations civiles.

Breizh Atav! merde à la révolution!

Commentaire par erig

Cette thèse est un classique anachronique et contre-révolutionnaire, elle sera reprise par Hertzberg, par l’école de Frankfurt…
S’il est judéophobe, il l’est par rejet de tout ce qui est religieux, pour lui obscurantiste… Rousseau en revanche sera plus favorable, allant jusqu’à reconnaitre le droit des Juifs à leur propre Etat où ils ne seraient plus persécutés… Mais c’est une autre histoire

Commentaire par sacha

pourrait-on avoir la liste des personnes qui ne sont pas antisémites ? Parce que depuis le temps, il doit plus en rester beaucoup…

« faut-il que ces gens soient malpropre pour que leur législateur les oblige a se laver les mains ? »

je suis musulmans et ça ne m’a pas empêcher d’éclater de rire.

Commentaire par monsterleaw

Voltaire a été considéré comme l’écrivain le plus antisémite du 17ème siècle par Léon Poliakov. Il est non seulement antisémite parce qu’antireligieux mais égaleament par méfiance contre l »esprit boutiquier »…

Commentaire par Faerer

Le système dégomme une par une nos icônes historiques, Napoléon esclavagiste, voltaire antisémite et probablement de droite et défavorable au mariage homosexuel…

Commentaire par Anonyme

Fascinant, et très représentatif de l’époque, cet extrait nous apprend davantage sur nous que sur Voltaire.
Parce que l’universitaire qui a fait 10 ans de recherche pour découvrir que Voltaire était profondément anti-religieux (et contre toutes les religions) n’est pas franchement une lumière, mais là où il devient le symptôme non plus seulement de sa propre médiocrité mais celui des obsessions de notre temps c’est quand il se focalise exclusivement sur la haine du judaïsme et de l’Islam.
Donc si j’ai bien compris ce qu’il nous explique il est parfaitement sain de haïr le catholicisme, mais cela relève de l’obsession malsaine, de la phobie, de critiquer judaïsme ou islam.

Commentaire par Aetius

Et prendre en considération l’époque ? Non impossible c’est sûr. Faut arrêter de déconner là. À l’époque tout le monde était très religieux, et à fortiori intolérant. Voltaire se moque des religions et du dogme, encore Heureux ? « faut-ils que ces gens tous pervers pour que leurs législateurs leur interdisent la fornication ». Mon dieu !!

Loi de 1905 revient vite !!

Commentaire par Paul

Voir Lettres de quelques juifs portugais allemands et polonais à M. de Voltaire de l’Abbé Génée pour une réaction contemporaine à l’antijudaïsme de Voltaire.
Evidemment, ça prend un peu plus de temps que de copier le code d’une vidéo YouTube…

Commentaire par Claude Almansi

tout ce qui n’est pas juif est antisémite par essence non?

ah et puis aussi dans le même genre de bêtises affligeantes n’oubliez pas de faire un reportage sur les arabes antisémites qui par essence étymologique se détestent donc eux même… dur la vie….

Commentaire par démystificateur

bah aujourd’hui même des juifs sont accusé d’antisémitisme

c’est le complot antisémite mondial, c’est elisabeth levy qui l’a détecté ^^

hahaha faut que je la propose a dieudo pour son nouveau spectacle.

Commentaire par monsterleaw

de plus en plus deçu du niveau frenchcarcan sur la question juive pasqu’on fond il ne sagit que de ça, depuis que nous sommes en age d’etre eduquer au complot le juif est le grand coupable qu’on le veuille ou non, dans ma petite vie à moi j’ai eté emmerdé à part egale par toutes les obediances, athées comprises, et pour ce (pas) fameux point de detail l’humain que je suis n’est capable d’eprouver que tristesse et rancoeur…trouvez moi un charnier relaté ou non par les medias de masse d’une telle ampleur et si proche dans l’histoire, si notre culture est judeo-chretienne ne serait ce que pour ma capacité(moderée) d’analyse geopolitique comparée aux autres cultures, je ne peux qu’en benir ces racines communes aux millions dans mon cas…j’en conclut que le judaisme combat l’obscurantisme si c’est souvent le coupable ideal à ceux qui le defendent malgres eux…

Commentaire par statesculture

Quel est le problème statesculture ?

Commentaire par La French Connexion

En tout cas c’est sûr VOLTAIRE était quelqu’un de méchant, mm s’il écrivait bien !

Commentaire par justinfoudplus

Voltaire était antisémite. Bon, ok. Et alors ? Depuis l’antiquité, tous les grands écrivains, hommes d’État, savants, monarques, empereurs, théologiens, papes, etc… l’étaient. Historiquement, c’est quasiment un brevet de respectabilité, au moins jusqu’au milieu du XIXème siècle. Si on commence à faire la liste de tous les antisémites à travers les ages sur les critères contemporains, on pourra même y coller Jésus et Spinoza. ça fait rien avancer du tout, mais apparemment, ça permet de se faire publier et d’être invité sur les radios.

Commentaire par Rosco

Regardez a partir de 2″05:

The Expulsions of the Jews Throughout History

Ça fait beaucoup de méchants à travers l’histoire vous ne trouvez pas?

Commentaire par White

Voltaire est antisémite et alors ?
A l’époque c’était une inclination tellement normale que ça ne retire rien, mais absolument rien du tout au génie de Voltaire.

Commentaire par Shaul

Commentaire par White

Pour aller dans le sens de la majorité des commentaires, il faudrait un jour dresser une liste ( tiens, faire des listes c’est un peu antisémite) des intellectuels/écrivains philosémites d’avant la Shoah (avec une majuscule). Pour voir, comme ça. Ce qui ne démontrerait probablement rien mais juste pour voir, comme ça.

« La lutte des classes est un jardin, une table de ping-pong, une chambre pour chacun… »

Commentaire par Manelmanel

liste des nazis de l’histoire blanche

René Descartes
Benoît de Spinoza
Nicolas Malebranche
Jacques- Bénigne Bossuet
Johann Ulrich Megerle
Fénelon
George Washington
Benjamin Franklin

Thomas Jefferson : » Même dispersés, les Juifs forment encore une nation, étrangère au pays dans lequel ils vivent ».

Général Grant
Général Sherman
Mark Twain
Henri Ford
Charles A. Lindberg
Ezra-Pound
Jimmy Carter
Louis Farrakhan,  » Comment suis-je devenu antisémite ? (terme employé improprement pour die antijuif) Qu’ai-je fait ? J’ai dit la vérité sur l’implication des Juifs dans la traite des esclaves

Cicéron :Mépriser, au nom de la chose publique, la multitude de Juifs qui se déchaîne dans nos assemblées a été du plus grand sérieux».

Horace
Juvénal
Diodore de Sicile
Pline l’Ancien
Tacite : le culte des Juifs est bizarre et lugubre»

Quintilien
Plutarque
Posidonius
Sénèque dit le jeune
Dante Alighieri
Giordano Bruno
Benito Mussolini
Julius Evola

Shakespeare : » Songez que vous discutez avec le Juif. Autant vaudrait aller vous installer sur une plage et dire à la grande marée d’abaisser sa hauteur habituelle, autant vaudrait demander au loup pourquoi il fait bêler la brebis après son agneau »

Commentaire par lolo

Francis Bacon
Daniel Foe dit Defoe
Edmund Burke
David Hume
Walter Scott
Sir Oswald Mosley
Magnus Magnusson,

François Rabelais
François de Malherbe
Antoine Furetière
Madame de Sévigné

Voltaire : « Les ouvriers et les marchands qu’on voit en Pologne sont des Ecossais, des Français, surtout des Juifs. Ils y ont près de trois cents synagogues, et, à force de multiplier, ils en seront chassés comme ils l’ont été d’Espagne. Ils achètent à vil prix les blés, les bestiaux, les denrées du pays, les trafiquent à Dantzig et en Allemagne, et vendent chèrement aux nobles de quoi satisfaire l’espèce de luxe qu’ils connaissent et qu’ils aiment. »
(Voltaire dans « Histoire de Charles XII Roi de Suède », livre II, 1727).

-« Encore un mot mes chers Juifs, sur la tolérance. Quoique vous soyez très piqués contre le nouveau testament, je vous conjure de lire la parabole de l’hérétique samaritain qui secourt et qui guérit le voyageur blessé, tandis que le prêtre et le lévite l’abandonnent. Remarquez que Jésus très tolérant prend l’exemple de la charité chez un incrédule, et celui de la cruauté chez deux docteurs ».
( Voltaire dans « Un Chrétien contre six Juifs », Œuvres complètes de Voltaire, Mélange historiques, tome 32ème, 1785, p. 54 ).

-« C’est à regret que je parle des Juifs: cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre».
( Voltaire dans son Article du « Dictionnaire philosophique », 1765 « Tolérance », section I).

– « Le peuple juif était, je l’avoue, un peuple bien barbare. Ils égorgeaient sans pitié tous les habitants d’un malheureux petit pays sur lequel ils n’avaient pas plus de droit que sur Paris ou sur Londres».
( Voltaire dans son Article du « Dictionnaire philosophique », 1765, « Tolérance », section I).

-« Surtout qu’aucun Juif ne fasse le tour de ma maison en sonnant de la trompette, ne fasse tomber les murs, et ne m’égorge, moi, mon père, ma mère, ma femme, mes enfants, mon chat, et mon chien, selon l’ancien usage des Juifs »..
( Voltaire dans son Article du « Dictionnaire philosophique », 1765, « Tolérance », section V).

-« Ils disent que la secte des brahmanes est incontestablement plus ancienne que celle des juifs; que les juifs ne purent écrire que très tard dans la langue cananéenne, puisqu’ils ne s’établirent que très tard dans le pays de Canaan; ils disent que les indiens furent toujours inventeurs, et les juifs toujours imitateurs; les indiens toujours ingénieux, et les juifs toujours grossiers».
( Voltaire, article  » Adam « du « Dictionnaire philosophique » ).

– « Elle se vante elle-même d’être sortie d’Egypte comme une horde de voleurs, emportant tout ce qu’elle avait emprunté des Egyptiens : elle fait gloire de n’avoir épargné ni la vieillesse, ni le sexe, ni l’enfance, dans les villages et les bourgs dont elle a pu s’emparer. Elle ose étaler une haine irréconciliable contre toutes les nations. Toujours superstitieuse, toujours avide du bien d’autrui, toujours barbare, rampante dans le malheur et insolente dans la prospérité, voilà ce que furent les Juifs aux yeux des Grecs et des Romains qui purent lire leurs livres ».
( Voltaire dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. La Philosophie de l’Histoire, 1756, Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, pp.174-175 ).

– « On voit que si Dieu avait exaucé toutes les prières de son peuple, il ne serait resté que des Juifs sur la terre; car ils détestaient toutes les nations, ils en étaient détestés; et en demandant sans cesse que Dieu exterminât tous ceux qu’ils haïssaient, ils semblaient demander la ruine de la terre entière ». ( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. La Philosophie de l’Histoire », 1756, Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, page 185 ).

-« On ne voit au contraire dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissaient ni l’hospitalité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d’exercer l’usure avec les étrangers; et cet esprit d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement enraciné dans leurs cœurs, que c’est l’objet continuel des figures qu’ils emploient dans l’espèce d’éloquence qui leur est propre ».
( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. » Chapitre VI, 1740, Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, page 298 )..

-« leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants: ils ne réservent que les filles nubiles; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves; ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs: ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce».
( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Chapitre VI, « De l’Arabie et de Mahomet », 1740, Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, page 298 )-

-« Lorsque, vers la fin du 15ème siècle, on voulut rechercher la source de la misère espagnole, on trouva que les Juifs avaient attiré à eux tout l’argent du pays par le commerce et par l’usure. On comptait en Espagne plus de cent cinquante mille hommes de cette nation étrangère si odieuse et si nécessaire»
( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Introduction : la philosophie de l’Histoire », 1756 ).

-« Il n’est pas bien étonnant que les peuples voisins se réunissent contre les Juifs, qui, dans l’esprit des peuples aveuglés, ne pouvaient passer que pour des brigands exécrables, et non pour les instruments sacrés de la vengeance divine et du futur salut du genre humain» »
( Voltaire, Introduction à l’Essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations, ch.41, « Des Juifs après Moïse jusqu’à Saül » ).

-« On a dit dans la Philosophie de l’histoire ou, si l’on veut dans le discours qui précède l’histoire de l’esprit humain et des mœurs des nations, qu’Israël est un mot chaldéen; il l’est en effet »
( Voltaire dans son dialogue Un chrétien contre six juifs, XIXème niaiserie, « Sur un mot », Œuvres complètes de Voltaire, tome 32ème, 1785,p.125 ).

– « Année 1300. Tous les juifs sont chassés d’Allemagne, et une grande partie est dépouillée de ses biens. Ce peuple, consacré à l’usure depuis qu’il est connu, ayant toujours exercé ce métier à Babylone, à Alexandrie, à Rome, et dans toute l’Europe, s’était rendu partout également nécessaire et exécrable».
( Voltaire dans son essai, « Annales de l’Empire », 1754 ).

-« L’Hébreu s’appropriait l’argent du marchand, en remerciant Dieu de ce qu’il lui avait donné le moyen de tromper un Arabe».
( Voltaire dans « Zadig, Histoire orientale », chapitre sur l’esclavage, 1747, imprimé à Amsterdam, voir « Romans et Contes « , Garnier, 1960, 675pp. p.27 ).

-« Il est vrai que du temps d’Alexandre il y avait dans un coin de la Phénicie un petit peuple de courtiers et d’usuriers, qui avait été longtemps esclave à Babylone. Il se forgea une histoire durant sa captivité ».
( Voltaire dans ses « Lettres d’Amabed », réponse de Shastasid à la seconde lettre d’Amabed, Genève , 1769, voir « Romans et Contes », Garnier, 1960, 675 pp., p.429 .

-« On fit venir un juif, à qui Candide vendit pour cinquante mille sequins un diamant de la valeur de cent mille, et qui lui jura par Abraham qu’il n’en pouvait donner davantage ».
( Voltaire dans « Candide ou l’optimisme », 1775, chapitre vingt-septième, « Romans et Contes », Garnier ,1960, 675pp., p.214 ).

– « il fut tant friponné par les juifs qu’il ne lui resta plus rien que sa petite métairie».
( Voltaire dans « Candide ou l’optimisme », 1775, chapitre trentième, Romans et Contes, 675 pp. Garnier 1960, p 218 ).

-« Tous les autres peuples ont commis des crimes, les Juifs sont les seuls qui s’en soient vantés».
( Voltaire dans  » Lettres de Mummius à Cicéron « , 1771).

– « Le prêtre de ce temple est un des ces Hébreux

Qui, proscrits sur la terre, et citoyens du monde,

Portent de mer en mer leur misère profonde,

Et d’un antique amas de superstitions

Ont rempli dès longtemps toutes les nations ».
( Voltaire dans le Poème « La Henriade ». Chant cinquième, vers 222-226) ,

– « C’était pour l’ordinaire des juifs que l’on se servait pour des opérations magiques. Cette ancienne superstition vient des secrets de la Cabale dont les Juifs se disaient seuls dépositaires ».
( Voltaire dans le Poème « La Henriade ».1728, Chant cinquième, vers 222-226, note).

-« Mais s’il était encore sur la terre un peuple ennemi de tous les peuples, qui pensât que Dieu, le père commun de tous les hommes, le tira par bonté du fertile pays de l’Inde pour le conduire dans les sables de Rohoba, et pour lui ordonner d’exterminer tous les habitants du pays voisin, nous déclarons cette nation de voleurs la nation la plus abominable du globe ».
( Voltaire dans son « Epître écrite de Constantinople aux frères », tiré de « Facéties » tome II, ,, Œuvres complètes de Voltaire », tome soixantième, Société typographique, 1785, 312pp., p.29)

-« S’il était encore un petit peuple qui s’imaginât que Dieu n’a fait le soleil, la lune et les étoiles que pour lui, que les habitants des autres globes n’ont été occupés qu’à lui fournir de la lumière, du vin et de la rosée, et qu’il a été créé pour mettre de l’argent à usure, nous pourrions permettre à cette troupe de fanatiques imbéciles de nous vendre quelquefois des cafetans ( pelisses turques) et des dolimans ( nom d’un habit turc ), mais nous aurions pour lui le mépris qu’il mérite ».
( Voltaire dans  » Œuvres complètes de Voltaire », tome soixantième, Société typographique, 1785, 312pp. p. 29 ).

-« Dans la parabole des talents il dit que le serviteur qui avait reçu cinq talents en gagna cinq autres, que celui qui en avait deux en gagna deux, et que le troisième qui n’en avait qu’un, qui ne le fit point valoir fut mis au cachot par le maître pour n’avoir point fait travailler son argent chez les changeurs. Or ces changeurs étaient juifs, donc c’est de Juif à Juif qu’on exerçait l’usure à Jérusalem, donc cette parabole, tirée des mœurs du temps, indique manifestement que l’usure était de cent pour cent. Lisez saint Matthieu, ch.15, il s’y connaissait, il avait été commis de douane en Galilée » ».
( Voltaire dans Dictionnaire philosophique, article Intolérance in  » Œuvres complètes de Voltaire » , chez Desoer, Paris, 1817, p. 1322 ).

-« C’est une églogue juive. Le style est comme celui de tous les ouvrages d’éloquence des Hébreux, sans liaison, sans suite, plein de répétitions, confus, ridiculement métaphorique ».
( Voltaire dans Dictionnaire philosophique, article Salomon, in Œuvres complètes de Voltaire, chez Desoer, Paris, 1817, p.1656 ).

– « Nous avons les juifs en horreur et nous voulons que tout ce qui a été écrit par eux et recueilli par nous porte l’empreinte de la Divinité. Il n’y a jamais eu de contradiction si palpable ».
( Voltaire, « Dictionnaire philosophique, » conclusion de l’article « Salomon », in Œuvres complètes de Voltaire, chez Desoer, Paris, 1817, p.1657 ).

-« Il est donc constant que leur loi les rendait nécessairement les ennemis du genre humain. Les Persans, les Phéniciens, les Babyloniens, les Egyptiens, les Indiens venaient de Noé comme les Juifs, qu’est-ce que cela prouve, sinon que les Juifs haïssaient leurs frères ? ».
( Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle », Genève,1768, 110pp. chapitre XIV, « Que les Juifs haïssaient toutes les Nations», ,p. 46 ).

-« C’est de la Phénicie que les Juifs prirent tous les noms qu’ils donnèrent à Dieu, Eloa, Iao, Adonaï ».
( Voltaire, Œuvres complètes de Voltaire,1819, tome 13, p. 56 ).

-« Puisque les livres juifs disent qu’Abraham est la tige des Hébreux, il faut croire sans difficulté ces Juifs, qui, bien que détestés par nous, sont pourtant regardés comme nos précurseurs et nos maîtres ».
( Voltaire dans son  » Introduction à l’essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations » , §.16, « De Bram, Abram, Abraham », Œuvres complètes de Voltaire, 1819, tome 13, p 66 ).

-« Il a beau dire que les Juifs ne haïssent que l’idolâtrie des autres Nations, il ne sait absolument pas ce qu’il dit. Les Persans n’étaient point idolâtres, & ils étaient l’objet de la haine juive ».
( Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle », Genève, 1768, 110pp., chapitre XIV, «Que les Juifs haïssaient toutes les Nations », p.46).

-« Les Juifs ne commencèrent à former leur Religion, telle qu’ils l’ont encore aujourd’hui, qu’au retour de la captivité de Babylone. Ils ( des savants ) s’obstinent dans l’idée que ces Juifs, si longtemps esclaves et si longtemps privés d’une Religion nettement reconnue, ne pouvaient être que les descendants d’une troupe de voleurs sans mœurs et sans lois ».
( Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle »,Genève, 1768, 110pp. chapitre XIV, « Sur un peuple à qui on a coupé le nez et laissé les oreilles. » , ,p. 97 ).

-« Il paraît à ces Critiques que les Hébreux n’avaient aucun droit sur ce pays de Canaan, et que s’ils en avaient, ils n’auraient pas dû mettre à feu et à sang un pays qu’ils auraient cru leur héritage. Ces audacieux Critiques supposent donc que les Hébreux firent toujours leur premier métier de brigands ».
( Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle », Genève, 1768, 110pp. chapitre XIV, « Sur un peuple à qui on a coupé le nez et laissé les oreilles. » p. 98 ).

-« Je sais qu’il y a quelques juifs dans les colonies anglaises. Ces malhonnêtes vont n’ importe où on peut se faire de l’argent… Mais le fait que ces gens qui vendent de vieux habits clament qu’ils sont les serviteurs de Naphtali ou d’Issachar n’est pas la plus grande importance. Ils sont, simplement, les plus gros escrocs qui ont sali la face de la terre ».
( Voltaire, Lettre à Jean-Baptiste Nicolas de Lisle de Sales, 15 décembre, 1773.)

–  » Vous êtes frappés de cette haine et de ce mépris que toutes les nations ont toujours eus pour les Juifs. C’est la suite inévitable de leur législation : il fallait, ou qu’ils subjuguassent tout, ou qu’ils fussent écrasés. Il leur fut ordonné d’avoir les nations en horreur, et de se croire souillés s’ils avaient mangé dans un plat qui eût appartenu à un homme d’une autre loi. Ils appelaient les nations –vingt à trente bourgades- leurs voisines qu’ils voulaient exterminer, et ils crurent qu’il fallait n’avoir rien de commun avec elles ! »
( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations ». Introduction : la philosophie de l’Histoire », 1756 ).

Commentaire par lolo

Rousseau
Abbé Guillaume-Thomas Raynal
Chateaubriand
Stendhal
Louis-Philippe, comte de Ségur
Capitaine Jean-Roch Coignet
Honoré de Balzac,
Alexandre Dumas
Marcelin de Marbot
Jules Michelet
Eugène Delacroix
Pierre – Joseph Proudhon
Auguste Blanqui,
George Sand
Guy de Maupassant
Les frères Goncourt
Adolphe Thiers : Horace de Viel Castel, mémorialiste français, conservateur du Louvre a brossé un tableau de l’empire juif que fut celui de Napoléon III.

Jules Verne (1828-1905), écrivain d’anticipation.
–  » . On verra le sol passer peu à peu de la race indigène à la race étrangère. Faute d’être remboursés de leurs avances, les Juifs deviendront propriétaires des belles cultures hypothéquées à leur profit, et si la Terre promise n’est plus en Judée, peut-être figurera-t-elle un jour sur les cartes de la géographie transylvaine (roumaine). »
(Jules Verne dans « Le Château des Carpates », 1889).

Paul Morand

Marcel Jouhandeau : « Le bluff et le mensonge juif ne datent pas d’hier : du christianisme aux chambres à gaz en passant par le Journal d’Anne Frank et par Chagall (peintre juif), cette race se distingue par son incroyable imposture et ses dons à démolir les âmes non juives, à les complexer à mort. »
( Marcel Jouhandeau dans la postface d‘après-guerre à son  » Péril juif 1938″)

Jean Renoir : « Je me suis stupidement compromis avec le parti communiste. Et les gens de gauche. Mais le temps travaille pour moi. Je reviendrai en France. Hitler est un homme à ma main, je suis sûr que nous nous entendrons très bien tous le deux. J’ai été victime des Juifs qui nous empêchaient de travailler et qui nous exploitaient. Quand je reviendrai, je serai dans une France désenjuivée, où l’homme aura retrouvé sa noblesse et sa raison de vivre. »

Jean Giraudoux
Claude Levi-Strauss

Commentaire par lolo

les poetes francais :

196. Marie de France, vivait au 12ème siècle en Angleterre, à la cour d’Henri II Plantagenet, au sein de la société normande, de culture bretonne et son œuvre en français resta populaire à cause de ses chants, fables ou « lais », mot emprunté à l’allemand Lied. Elle appartient au trésor littéraire de la France, se réclame du pays et aurait achevé sa vie comme abbesse du monastère de Reading, près de Londres.

« En honneur Dieu son créateur,

Croiser se fit par grand amour

Reconquérir le(il) voulait li (le) lieu

Où le condamnèrent les Juifs (li Jeu)»
(Marie de France,  » Purgatoire de saint Patrice  » vers 1913-1915).

197. Guillaume de Machaut ( 1310-1377), prêtre, poète et compositeur

-« Après ce vint une merdaille

Fausse, traître et renégate :

Ce fut Judée la honnie,

La mauvaise, la déloyale,
Qui bien hait et aime tout mal, »

198. Clément Marot ( 1496-1544) poète religieux, à la fois badin et grave, qui introduisit le sonnet italien et traduisit le célèbre Philippe Baroaldo, bibliothécaire du Vatican sous le pape Léon X .

-« O fausse ligne extraite de Judée

As-tu osé tant être outrecuidée,

De perdre celui qui par siècles plusieurs

T’a préservé par dons supérieurs,

Et t’a instruit en la doctrine exquise
Des saintes Lois du Prophète Moïse. »
(Marot, traducteur des « les tristes vers » de l’italien Philippe Beroalde (1403-1505), Œuvres de Clément Marot, , tome IV, 1731).

161. Pierre de Ronsard (1524-1585), « le prince des poètes » qui adresse ce poème de sa vieillesse à la belle et vertueuse Hélène de Surgères qu’il console d’un deuil. Ronsard attaque, en chrétien, l’influence immorale et corruptrice de la littérature juive auprès des femmes de la cour.

-« Je n’aime point les juifs. Ils ont mis en croix

Ce Christ, ce Messie qui nos péchés efface,

Des Prophètes occis (tués) ensanglanté la place,

Murmuré contre Dieu qui leur donna des lois.

( … )

Faux, trompeur, mensonger, plein de fraude et d’astuce

Je crois qu’en lui coupant la peau de son prépuce

On lui coupa le cœur et toute affection ».
(Ronsard dans Sonnets divers dédiés à Hélène de Surgères, 1578, »Les Amours »Paris, Garnier, tome 7, supplément p.474).

162. Vincent Voiture (1595-1648) poète et épistolier qui contribua à former l’esprit classique et rendit la langue française plus délicate. Il ne peut souffrir le spectacle des juifs d’Avignon, se fait voler par eux et nous laisse ce témoignage sautillant, et combien amer !
Je voyais les juifs d’Avignon.
Or bien qu’eux et leurs Juives eussent
Quelques agréments qui me plussent,
Pour vous le faire au vrai savoir,
La Chrétienne est plus belle à voir.
Son teint, sans mentir, et sa grâce,
Sa brillante fraicheur efface
Toutes les Juives de deçà,
Et même celles de delà ».
(Voiture dans Réponse à un lettre de M. Arnaud (1642), vers 78-96, dans « Vers burlesques, poésies », édition Marcel Didier, Paris,1971, tome deuxième, 372pp, pp.226-227 ).

201. Pierre Corneille ( 1606 – 1684), Le Shakespeare des Français dont on a dit qu’il serait l’auteur de nombreuses pièces attribuées à Molière, comme le Tartufe, Don Juan etc…
« Vous la craigniez, Hébreux, vous croyiez que la foudre,
Que la mort la suivît et dût tout désoler,
Vous qui dans le désert ne pouviez vous résoudre
A l’entendre parler.

« Parle-nous, parle-nous, disiez-vous à Moïse,
Mais obtiens du Seigneur qu’il ne nous parle pas;
Des éclats de sa voix la tonnante surprise
Serait notre trépas ».

202. Jean Racine ( 1639-1699), dans sa tragédie sur thème biblique juif , d’ « Esther » (1689) qui est, dans la vieillesse de l’auteur , un chef d’œuvre de la langue par la douceur et l’harmonie des vers, flatte la tyrannie de Louis XIV comparé au roi de Perse Assuérus, tandis que le personnage la maîtresse juive du roi de Perse, Esther triomphante, est une allusion à la maîtresse dévote du roi, madame de Maintenon.

-« Je veux qu’on dise un jour aux siècles effrayés:
«Il fut des Juifs, il fut une insolente race;
Répandus sur la terre, ils en couvraient la face »
(Racine dans sa tragédie « Esther »Acte 2, scène 1).

165. Alphonse de Lamartine (1790-1869) poète et politicien français, ministre des Affaires étrangères

–  » Serions-nous donc pareils au peuple déicide

Qui dans l’aveuglement de son orgueil stupide,

Du sang de son Sauveur teignit Jérusalem ?

Prit l’empire du ciel pour l’empire du monde,

Et dit en blasphémant : Que ton sang nous inonde,

O roi de Bethléem ! » (Lamartine dans ses Harmonies poétiques et religieuses, 1829).

166. Alfred de Vigny (1797-1863) poète et officier français.

-« Car aux fils de Judas toute chose est permise,

Comme dans leurs trésors toute chose est admise.

( Alfred de Vigny dans son poème « Héléna », chant III, 1821).

-« Riche et avare, humble et faux. Juif de cour.

Pas trop sale en dehors, beaucoup en dessous».

( Alfred de Vigny dans sa pièce « La Maréchale d’Ancre », 1831)..

167. Victor Hugo (1802-1885), auteur dramatique et poète français

-« Bah! toi misérable! ce n’est pas vrai. Juif qui parle, bouche qui ment ».
(Victor Hugo, dans son drame, Marie Tudor, 1833).

-« C’est l’honneur, c’est la foi, la pitié le serment,

Voilà ce que le Juif a vendu lâchement !
(Victor Hugo dans « A l’Homme qui a livré une femme », tiré des « Chants du Crépuscule », 1835).

-« C’était un de ces Juifs, hideux tabellions,

Qui vendraient le printemps, la rosée et les astres

Pour un mulet ployant sous sa charge de piastres. »
(Victor Hugo dans « Il était une fois un caporal »,

le caporal étant le nom d’une pierre précieuse indienne .Ce poème est tiré de la collection intitulée « Toute la Lyre », VI, 1845).

-« Un million joyeux sortit de Waterloo;

Si bien que du désastre il a fait sa victoire,

Et que, pour la manger, la tordre et la boire,

Ce Shylock avec le sabre de Blücher,

A coupé sur la France une livre de chair.

Or de vos deux c’est toi qu’on hait, lui qu’on vénère;

Vieillard tu n’es qu’un gueux, et ce millionnaire,

C’est l’honnête homme. Allons debout, et chapeau bas! ».
(Victor Hugo,écrit en juillet 1838, dans son poème « Melancholia », tiré du recueil de poésie « Les Contemplations », publié en 1856).

168. Leconte de Lisle (1818-1894), poète français, natif de l’île de la Réunion, brosse dans ses « Poèmes barbares (1862) le tableau du temple de Jérusalem d’où Jésus chasse les Juifs à coups de fouet. Il publie aussi un autre poème sur la trahison des Juifs opposant chrétiens et musulmans à leur seul profit dans sa dernière œuvre « Poèmes Tragiques » ((1884).

-« Changeurs d’or et d’argent bien munis de faux poids,

Marchands de sel, de résine et de poids ;

Marchands de grains, donnant la mauvaise mesure,

Et force grippe-sous prêtant à grande usure

Autour des Chérubins et des sept Chandeliers.

Donc, du parvis profond au bas des escaliers,

Le Temple n’était plus qu’une halle effroyable

Dont les Ages pleuraient et dont riait le Diable ».
( Leconte de Lisle dans son poème Les Paraboles de dom Guy, extrait du recueil des Poèmes Barbares 1862)..

….Le Juif très humble parle ainsi:

C’est tout un monceau d’or que Votre Grâce héberge!

Tuez l’homme et prenez le trésor en entier,

Sire! – le roi sourit: – par saint Jacques et la Vierge!

Maître Juif le conseil est d’un bon argentier. »
(Leconte de Lisle dans « Les Inquiétudes de Don Simuel », dans « Poèmes Tragiques », 1884)..

169. Paul Verlaine (1884-1896) , poète qui connut la vie misérable et fut déclaré en 1894 prince des poètes.

–  » Je suis dur comme un Juif et têtu comme lui

Littéral, ne faisant le bien qu’avec ennui,

Quand je le fais, et prêt à tout le mal possible. »

(Verlaine dans le poème Angélus de Midi-Amour ,1888)

Commentaire par lolo

bref la suite ici avec toutes les citations car je ne vous en ai partagé qu’une infime partie (je n’ai pas le temps ) http://www.radioislam.org/juifs/index.htm

oui je sais c’est un site muzz mais celui ci est très intéressant

Commentaire par lolo

eh ben …c’est pas demain matin qu’on va réconcilier tout c’beau monde . Et si la solution c’était d’arrêter un peu avec la Bible et le Coran.

Commentaire par Arrakis

Jew world order: citations de leaders juifs eux-mêmes:

Commentaire par Alcazar

Et cette perle:

Commentaire par Alcazar




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